Frédéric Perreard

Pianiste, Composer, Arrangeur

Biographie

Né en 1994, c’est à l’âge de seulement quatre ans que Fred Perreard touche son premier piano. À l’adolescence, il découvre le jazz et a un véritable coup de cœur pour l’album « Explorations » de Bill Evans. Puisant son inspiration chez des pianistes comme Gerard Clayton, Robert Glasper, Aaron Goldberg ou encore Chris Potter, il fonde à 17 ans le Fred Perreard Trio avec Samuel F’hima (contrebasse) et Arthur Alard (batterie).

Ils enregistrent leur premier disque en 2013 avec le saxophoniste Baptiste Herbin et collaborent entre autres avec Irving Acao, Glenn Ferris, Renaud Gensane, Jeremy Bruyère et Cynthia Abraham. S’essayant à plusieurs tremplins (Jazz à Vienne, Jazz à Avignon, Jazz à la Défense, Jazz en Baie…), ils remportent le Golden Jazz Trophy 2014 (2ème prix du jury), les Trophées du Sunside 2015 (1er prix), le tremplin de Jazz à Oloron 2015 (Prix du public et 1er prix du jury) et le Tremplin du Cavalaire 2016 (1er prix du jury).

Le trio joue principalement des compositions originales de Fred Perreard. Chaque morceau se voulant être une exploration de nouveaux territoires harmoniques et rythmiques, des ponts inattendus sont souvent créés entre groove et romantisme, transportant l’auditeur dans un univers à la fois dansant et onirique. C’est une musique décomplexée, cherchant avant tout à communiquer la fraîcheur qui découle du plaisir de jouer ensemble.

Vidéos

             

Presse

« Frédéric Perreard, pianiste âgé d’à peine vingt ans. Avec finesse et groove, il anime un vrai trio, à savoir trois musiciens qui regardent ensemble dans la même direction tout en affirmant chacun avec force et détermination leur propre personnalité. La magie de ce tout jeune groupe ne vient pas des seules notes jouées ensemble, mais surtout de l’interaction (l’interplay) qui rend leur conversation tout à coup intéressante et surprenante. La libre circulation de leurs paroles vivement entremêlées impressionne par sa pertinence et sa fraicheur. Pour dialoguer à trois, il faut d’abord se parler, donc avoir des choses à se dire. C’est le cas ici. Pour improviser à trois, il faut savoir aussi s‘écouter, se surprendre et s’amuser à inventer dans l’instant, dans la même respiration, une musique fine et tonique, basée sur la relance de l’un par l’autre.
On appelle ça la triple entente. »

– Pascal Anquetil « Jazz Magazine »